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Interview de Sami Zaoui, un ancien du lycée Pierre Mendès France de Mutuelleville et président de l'ATUGE : |
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Samedi, 06 Mars 2010 08:59 |
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Article paru dans l'Economiste Maghrébin n° 518 du 3 au 17/03/2010 :
 Sami Zaoui, président de l'Atuge (Association des Tunisiens des Grandes Ecoles)
Le scénario des 5% de croissance est réalisable. Et pourquoi pas plus ?
L’Economiste Maghrébin : La Tunisie pourra-t-elle faire ses 5 % de croissance en 2011 ? Si oui, comment ? Dans la négative, pourquoi ?
Sami Zaoui : De quoi dépendrait une telle croissance, telle est la question. Du côté de nos marchés cible, les nouvelles sont contrastées. Les experts invités le 26 janvier dernier lors des Mardis de l’ATUGE, Pr Chédly Ayari et M. Ezzeddine Saidane, n’excluaient pas le scenario du double dip (double plongeon), où au plongeon de 2009, succèderait dans quelques mois, un deuxième plongeon. Mais le scénario de la reprise en 2011, après une stabilité de la croissance en 2010, a également ses adeptes, reprise dite en « U » évasé. Or, l’année économique 2009 s’est caractérisée en Tunisie par une forte baisse des exportations industrielles et de services, mais également par une belle et quelque part surprenante capacité de résistance, alimentée en grande partie par une bonne tenue de la consommation intérieure. Cliquer ici pour lire la suite de l'article |
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Une interview de Monique Hayoun |
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Mardi, 02 Mars 2010 07:47 |
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 Qui ne connait pas Monique Hayoun qui, par son amour pour Nabeul et le Cap Bon, a su développer et gérer le portail par excellence de cette ville et de cette région.
Femme remarquable, d'une grande gentillesse et de beaucoup de générosité, elle nous transmet tout simplement, à travers ce portail si riche en actualités et en couleurs, le parfum si doux du jasmin de Nabeul et du Cap Bon.
"Nul obstacle ne peut entraver le développement !"
Interview de Madame Monique Hayoun.
Monique Hayoun a choisi l'activité associative virtuelle pour favoriser l'essor de Nabeul, sa ville natale, peu importe la longue distance, elle qui réside à Paris ! En effet, spécialisée en informatique, elle a mis sa formation au profit de sa région. Aussi, un journaliste, Monsieur Edhahri, de la revue Hakaeq (version arabe de Réalités), a sollicité de Madame Hayoun une interview.
1) Pourriez-vous nous présenter votre Association? Cette Association " Nabeul.Net", fondée en 2002, est française, elle est régie par un ensemble de mesures légales et règlementaires propres au Pays où elle a été créée (loi 1901). Elle a pour but de promouvoir la ville de Nabeul ainsi que la région du Cap Bon à travers le Net. J'en suis la Présidente. Ingénieur en informatique et, en outre, mue par mon amour patriotique, j'ai pu exaucer mon voeu, celui de promouvoir cette région, tout en étant si loin de l'endroit où je vis..
2) Quant aux membres de votre Association, sont-ils tous tunisiens ? Enfin pourquoi avoir choisi la France ? Résidant à Paris depuis 1976. J'ai suivi des études supérieures dans la spécialité informatique qui, à cette époque-là, n'avait pas encore la notoriété que nous lui connaissons aujourd'hui. Enfin, l'Amour de la Tunisie en général et du Cap Bon en particulier a renforcé l' union de nos membres de différentes nationalités. Les internautes eux-même se laissent emporter par la magie qui se dégage de notre région. Bref, nous avons modelé notre site dénommé " Nabeul.Net" en nous attachant à mettre en relief toutes les particularités propres à la région, les habits de tradition, les festivals, les coutumes, l'artisanat et surtout le charme pittoresque qui s'en dégage.
3) Comment promouvez-vous cette région ? Nous essayons de la faire connaître en l'exportant de façon à attirer des investisseurs étrangers ou des touristes. Ainsi contribuerons-nous , à notre échelle, à développer l'économie de la région !
Notre site doit être toujours à l'avant-garde des nouvelles et des nouveautés ! Enfin, il ne faut pas omettre la force de nos images parlantes grâce auxquelles nous nous exprimons ! Aussi, un grand nombre d'internautes curieux et avides d'informations n'hésitent pas à visiter notre site : www.nabeul.net |
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Grand succès de l’acteur Lotfi Abdelli à Paris |
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Mercredi, 24 Février 2010 08:11 |
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Le "One man show" de l’ami des AGALMIENS Lotfi Abdelli « Made in Tunisia » fait salle comble à Paris au Palace ce lundi 22 février.
Hier soir, ce fut l’apothéose pour Lotfi Abdelli. Il a fait la démonstration d’un talent unique.
Salle comble, public extraordinaire pour une première à Paris. Un millier de personnes ce qui est unique pour une première à Paris.
Merci aussi aux très nombreux AGALMIENS et anciens des lycées français de Tunisie présents qui ont partagé l’humour et l’autodérision.
Il a conquis aussi les nombreux français présents dans la salle venus pour encourager une star tunisienne.
La culture tunisienne était à l’honneur à Paris. |
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Les élèves de Pierre Mendès France Tunis à la découverte de l’entreprise |
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Mardi, 16 Février 2010 14:36 |
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Suivez-les ! Ils seront les leaders de demain. Emna, Sandra et Rafic, trois élèves en 3ème au Lycée Pierre Mendes France de Tunis, âgés entre 14 et 15 ans, viennent de vivre une expérience exaltante. Trois jours durant, ils ont quitté leurs classes pour aller en entreprise, découvrir le monde socio-économique, s’initier à l’univers de l’entreprise, s’enquérir des informations concrètes sur les métiers et les formations.
Pour lire la suite de cet article cliquez ici... |
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Trait d'Union : Lettre de l'Association "AMILCAR" des Anciens Elèves du Lycée Carnot de Tunis février 2010 par Ange LEONFORTE : |
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Jeudi, 11 Février 2010 08:58 |
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Ange LEONFORTE
Chers amies et amis, labadens Carnotiens
Notre monde d’Anciens Elèves de Carnot de Tunis - comme celui dit des « tunes » - a été attristé par la disparition brutale de Philippe SEGUIN, notre ami carnotien : au nom d’AMILCAR, nous avons adressé, avec nos condoléances, un message de réconfort et de sympathie à son épouse et à ses enfants. La Nation a rendu hommage à son pupille et l’Etat à son grand commis. La classe politique, unanime, a fait de même en langue de cœur (et parfois en langue de bois, selon ses options et conceptions). Chaque Carnotien, à sa manière, s’est associé à la cérémonie religieuse et républicaine à Saint-Louis des Invalides, à la fois sobre et prenante malgré sa solennité, exemple de toute pipolisation à la mode.
Car, nous n’oublions pas que lorsque nous nous dînions Chez EDGAR – où son patron Paul BENMUSSA conservait les archives d’AMILCAR – et si Philippe s’y trouvait, il ne manquait jamais de venir nous saluer et notamment nos regrettés pères fondateurs, André COUDRIOU, son « parrain » et notre président d’alors, et André LAPERROUSAZ, qui fut un ami de classe de son père à notre lycée. Sans cesse, il nous encourageait à perpétuer la solide amitié nouée au Lycée Carnot de Tunis dont l’enseignement et l’éducation, en référence à nos valeurs républicaines, nous ont tous profondément marqués et guidés tout au long de nos vies, tant en Tunisie qu’en France et ailleurs. C’est dans cet esprit que nous avons suivi avec intérêt et fierté son parcours politique et, grâce à son intelligence, son talent et à son mérite, sa nomination comme Premier Président de la Cour des Comptes. Aussi, faisons un clin d’œil complice et indulgent à son « apostrophe céleste » croquée par Wiaz.

PROCHAINES RENCONTRES DU 1er SEMESTRE 2010
Dans l’alternance jeudi/midi / samedi midi, le programme sera le suivant :
Jeudi 04 mars : Le Montparnasse 1900 - 59 Bd du Montparnasse –75 006 Paris Samedi 10 avril : La Fermette Marbeuf - 5 rue Marbeuf -75 008 Paris Jeudi 06 mai : Le Montparnasse 1900 Dimanche 13 juin : Agapes de Printemps - L’Ermitage de Villebon Meudon
Sans réservation préalable car nous aurons « table ouverte » à partir de 12 h. A vos agendas !! Pour lire la suite de cette lettre cliquez ici... |
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Le jeune talent, Lotfi Abdelli, se prépare à séduire son public tunisien et tunisophile de France. Le lundi 22 février 2010 à Paris (Théâtre parisien « LE PALACE ») |
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Écrit par Administrator
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Mardi, 09 Février 2010 14:44 |
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Le public tunisien et tunisophile en France à la rencontre de
Lotfi Abdelli le 22 février 2010 à Paris
"Made In Tunisia", un One-man-show
"Made In Tunisia" en France

Lotfi Abdelli
À Paris le lundi 22 février 2010 au théâtre parisien « LE PALACE ».
8, Rue du Faubourg Montmartre - 75009 Paris.
Billetterie :
- 20 euros sur billetReduc (avec une réduction de 50 % et places limitées). Cliquez sur le lien suivant : http://www.billetreduc.com/35694/evt.htm)
- Billets sur place ou réservation par téléphone : 01 40 22 60 00 (mardi à samedi - 11h-20h)
Le jeune talent, Lotfi Abdelli, se prépare à séduire son public tunisien et tunisophile de France. En effet, l’artiste fera son premier One-man-show "Made In Tunisia" en France, le 22 février 2010 au théâtre parisien « LE PALACE ».
Lotfi Abdelli, le Gad ElMaleh tunisien, disciple de Nouri Bouzid et de Lamine Nehdi, est un homme de théâtre, de cinéma et de TV.
« Made in Tunisia » se décline comme la réalisation d'un rêve de l'interprète de rôles principaux (Making off, La Villa et No man's love) au cinéma et de rôles, à la télévision et au théâtre.
 Théâtre parisien « LE PALACE » : 8, Rue du Faubourg Montmartre – 75009 Paris.
Tel : 01 40 22 60 00
Région : Paris - Ile de France Accès, métro : Grands boulevards Metro 8 ou 9 station Grands Boulevards
Sujet
La crise économique a frappé le monde entier, tous les pays ont été touchés sauf... la Tunisie.
La question que s'est posé Lotfi Abdelli dans son premier One man show est de savoir par quel phénomène la Tunisie en ressort encore plus forte et par quels moyens les Tunisiens arrivent à gagner leur vie, s'amuser, et dépenser autant d'argent.
Les Américain intrigués, décident de percer le mystère en kidnappant " un Batal ".
Interrogé sous la menace de ses ravisseurs " le Batal " après les avoir fait tourner en rond, finit par avouer et raconte son histoire : " Made in Tunisia ".
Très drôle et touchant, Made in Tunisia, premier One man show de Lotfi Abdelli, confirme son goût pour la scène et... l'autodérision.
Abdelli observe le quotidien et s'en amuse en se focalisant sur le comportement très particulier des Tunisiens face à la crise économique, le chômage, la démocratie, l'Occident. Au fait, leur langage, leur manière d'être, de penser, de se «bricoler» une identité intriguent et provoquent le rire du public auquel Abdelli s'est adressé directement dans la forme du «stand-up». Forme qu'on retrouve dans plusieurs sketches d'humoristes français dont Jamel Dabbouze, Gad Elmaleh et autres.
Les personnages
Lotfi Abdelli pour son One man show va nous transporter à travers les différents personnages qu'il interprète dans un univers hilarant, et fait défiler l'histoire de nos vies et de la sienne jusqu'à aujourd'hui.
«Moi», c'est Lotfi Abdelli, l'enfant d'un quartier populaire qui, livré à lui-même, est quasi sans repères. Pour lui, l'école de la vie, c'est la rue.
Il incarne une galerie de personnages divers et colorés entre riches et pauvres, authentiques et parvenus, enfants et jeunes, adultes et vieux, «normaux» et marginaux. Un échantillon assez représentatif de la société tunisienne. Dans Made in Tunisia, la structure est symétrique : Moi et l'Autre.
L'Autre, c'est un enfant également tunisien, mais issu d'un quartier huppé de la banlieue, il jouit de trois prénoms, dont celui de Patrick, symbolisant à dessein une certaine catégorie sociale très aisée et une certaine culture occidentale.
A l'inverse de celui de Lotfi, le parcours de Patrick est tout tracé : une enfance dorée, des études dans des écoles prestigieuses privées, où sont inculqués aussi bien le savoir que les arts de vivre et les arts tout court.
Patrick vit dans un monde de luxe et de volupté que Abdelli qualifie de «jet-set». Un monde à l'opposé du sien où l'on prend la vie comme elle vient.
Jet-Jet et Jet-Set
Pour Samira Dami (La Presse), cette structure symétrique rappelle, à un certain point, le modèle que l'acteur pointe du doigt ….en l'occurrence l'humoriste français Gad Elmaleh qui a développé dans son spectacle L'autre, c'est moi le personnage du «blond» : «Cet homme parfait qui n'a aucun souci pour surmonter les aléas de la vie».
D'un côté, il y a les personnages de son quartier populaire (la jet-jet) : la grand-mère et son âme traditionnelle (Wariri) très présente dans le show, le père et la mère à peine esquissés, le loubard (Gassa) aux traits fignolés, l'intello marginal et décalé, (un personnage «emprunté» à Lamine Nehdi, si nos souvenirs sont bons), l'ivrogne qui s'avère très sensé et, enfin, Lotfi, l'enfant, «l'ado» et le jeune danseur, artiste en devenir qui s'en est, au final, sorti grâce à l'art.
De l'autre côté, il y a les personnages des quartiers chics et opulents (la jet-set) : Patrick, ses parents, les jeunes filles B.C.B.G., capricieuses et aliénées à l'Occident (des stéréotypes plutôt), la maîtresse japonaise et enfin, My first love (Mon premier amour).
Sa génération ballottée entre tradition et modernité, authenticité et aliénation, être et paraître, profitant au passage pour fustiger les renversements des valeurs, la fascination pour tout ce qui vient de l'étranger.
Au final, ce one man show à la fois dramaturgique, ludique et esthétique, mêlant le verbe et la gestuelle, la danse et la musique, le rythme et les lumières s'est avéré non seulement une sorte de mise à nu mais de purgatoire aussi où les émotions se libèrent dans la satire, l'humour et le rire provoqué non pas par la personnalité de l'acteur lui-même mais par les personnages décalés qu'il incarne, notamment le père, Gassa, la grand-mère par moments, l'ivrogne, l'efféminé et l'intello marginal.
Films tournés par Lotfi Abdelli :
- La cité (La cité des ombres) 2009, réalisé par Kim Nguyen avec Jean-Marc Barr, Claude Legault, Pierre Lebeau, Lotfi Abdelli.
- Making Off 2006 réalisé par Nouri Bouzid avec Lotfi Abdelli,Afef Ben Mahmoud, Fatima Ben Saidane, Lotfi Dziri.
- le soleil assassiné 2003 réalisé par Abdelkrim Bahloul avec Charles Berling, Lotfi Abdelli, Mehdi Dehbi, Ouassini Embarek, Clotilde de Bayser.
- Poupées d'argile 2002 réalisé par Nouri Bouzid avec Hend Sabri, Ahmed Hefiane, Lotfi Abdelli,Oumeyma Ben Afsia.
Lotfi abdelli a obtenu 9 prix dont celui du meilleur acteur aux JCC 2006 pour son rôle de "Bahta" dans Making Off….et au festival du film d’Amman.
Il a dit :
« Je me suis aussi réalisé comme acteur indépendant. Mais le plus important, ce n'est pas les films ni le nombre de projets auxquels j'ai participé, mais plutôt de me situer en tant qu'acteur et d'essayer de faire bouger les choses ».
« C'est un rôle à plusieurs facettes, qui demande beaucoup de nuances et une grande panoplie de jeu. Mais en même temps, ça m'a énormément excité parce que j'aime prendre des risques, m'aventurer dans des lieux où personne n'est allé »…
« Dans la danse, c'est là où je me sens plus moi-même, puis viennent le théâtre, le cinéma et à la fin, la télé. » |
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Un article sur un ancien de Mutu mercredi, 03 février 2010 par Audinet Tunisie |
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Jeudi, 04 Février 2010 14:30 |
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 L’agence de voyage tunisienne d’Estetika Tour promue par Mr Amor Dehissy, a déclaré récemment son intention de créer un réseau international d'agences de voyages spécialisées dans le tourisme médical, qui englobe un groupe de 10 pays à savoir la Tunisie, l'Autriche, Émirats arabes unis, France, Allemagne, Hongrie, Inde, Roumanie, Turquie et Ukraine.
Le réseau n’a pas encore une dénomination proprement dite. L'objectif est d'avoir un minimum de 50 membres au sein du réseau d'ici la fin de 2010. «Les agences spécialisées connaissent aujourd'hui une croissance à un rythme exponentiel. Si nous voulons servir l'industrie du tourisme médical, nous devons offrir des services exclusifs qui ne peuvent pas être offerts par des hôpitaux. La constitution d’une marque internationale du réseau des l'Agences avec un nom attirant rassure et donne plus de confiance pour les patients à l’échelle internationale. C'est un projet très difficile, mais très intéressant car il vise à restructurer l'industrie du tourisme médical et fournir plus de valeur ajoutée. » a expliqué, le fondateur du réseau, Amor Dehissy.
Rappelons que Amor Dehissy a 22 ans d'expérience dans le tourisme en Tunisie. Depuis 2004, son agence Estetika Tour cherche à mettre en place des normes de services du tourisme médical esthétique dans le monde francophone et à offrir le meilleur service à ses clients ainsi qu'à ses partenaires médecins et cliniques.
Amor Déhissy est un ancien de Mutu promo 1981. |
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Mardi, 02 Février 2010 10:58 |
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Gilbert DISPARTI, un ancien de MUTU nous écrit d’Orange en France.
Il fait partie de la promotion 1966-1969. Il était pensionnaire à cette époque. Le surveillant général était Mr. Bernard Diacono, Mr. Boccara était le surveillant général ext. et Mr Bastélica était proviseur.
Gilbert DISPARTI était en classe avec quelques unes de nos célébrités d’élèves : Carlini René, Galia Antoine…
Gilbert Disparti né en Mai 1952 à Djerissa Tunisie (gouvernorat du Kef) Il était à la Marsa de 64 à 66 6ème M3, 5ème M3 et à Mutu de 66 à 69 4ème, 3ème, 2E1.
Quelques brefs souvenirs de Gilbert.
Le 1er jour de mon arrivée, j'ai eu un accueil chaleureux de la part de Bernard Diacono (mon frère Marcel et mon cousin Lionel l'avaient comme professeur de Législation) Hiver 68-69 (avec réserve): intoxication alimentaire, désastre dans le dortoir et les responsables ont "imposé" une semaine de vacances aux pensionnaires. 68-69, un soir, nous avions mis les lits en cathédrale et Bernard n'était pas content. Beaucoup de sport ASSU : handball avec Pernet Robert, Lassave Richard, Carlini René, Data, Madedu.... Je les salue au passage. Foot le dimanche, avec le surveillant général Mr. Boccara et le surveillant Milazo qui n'acceptait pas de perdre J'avais été désigné volontaire pour vendre, à la récréation, les croissants et pains au chocolat dans le petit local sous le préau. 66-67: champion de Tunisie au relais 4x60m minime au stade olympique d'El Menzah avec peut-être Carlini René, Liard Michel..... Ces passages, en internat, nous ont rendu plus solidaire, accepter la différence, le partage, l'écoute, l'amitié, tout ceci fait partie de notre vie.

Un voyage dans le Désert (équitable), d'où la photo avec Jean-Luc Boissel (professeur d'astronomie à Lyon) et qui était aussi professeur pendant deux ans à Mutu. Je retourne en Tunisie le 7 mars 2010, pour la 2eme fois.
Amitié à tous Gilbert Disparti
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Anciens Elèves des Lycées Français de Tunisie – Annuaire des Anciens de Mutu : |
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Chers anciens de Mutu /PMF,
Nous poursuivons la mise à jour de l'annuaire des anciens du lycée de Mutuelleville / Pierre Mendés France que nous espérons présenter au plus vite. Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore fait, nous vous prions de bien vouloir compléter les informations manquantes vous concernant dans le formulaire ci-joint. (Cliquer ici pour télécharger le formulaire) Si vous souhaitez que certaines informations n'apparaissent pas dans l'annuaire, merci de nous le signaler aussi, on en tiendra compte. Pour des raisons de Timing, merci de nous adresser ce formulaire par retour de mail afin de traiter automatiquement et rapidement les données. Très cordialement,
AGALM/PMF

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Information : un nouveau magazine en France : TUNISIE PLUS |
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Jeudi, 28 Janvier 2010 10:12 |
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TUNISIE PLUS est un magazine généraliste qui s'adresse tant à la communauté tunisienne en France, qu'à tous ceux, hommes d'affaires et citoyens français qui s'intéressent au charme et au développement de ce pays.
Ce trimestriel propose et explique les parcours des nouveaux talents tunisiens et franco-tunisiens qui réussissent dans l'hexagone, ainsi que les entreprises françaises qui se développent harmonieusement en Tunisie.
Ce magazine de 52 pages, toutes en quadri, montre la Tunisie d'aujourd'hui : un pays à la fois moderne et ouvert, fier de ses traditions et déterminé à faire connaître et faire partager ses potentiels.
Pour recevoir TUNISIE PLUS directement chez vous : adressez directement votre règlement par chèque à l'ordre des éditions du Sangho, accompagné du formulaire suivant que vous pouvez télécharger en cliquant ici.
TUNISIE PLUS
Service abonnement
28 bis, rue de Richelieu
75001 Paris |
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Prochain dîner mensuel jeudi 28 janvier 2010 à partir de 20h au Jardin Contini |
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Écrit par Administrator
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Jeudi, 21 Janvier 2010 11:38 |
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Cher(e)s AGALMIEN(NNE)S,
Pour notre dîner mensuel de janvier, nous vous invitons à nous retrouver le jeudi 28 janvier 2010 dans la simplicité et l’amitié pour notre rencontre «table ouverte» pour celles et ceux qui sont disponibles. Nous nous retrouverons au Jardin Contini chez notre gracieuse Liliane.

Le thème de notre dîner sera : «impressions de voyage». Michèle Assued qui vient de rentrer des USA nous fera part de ce qu’elle a vu et entendu. Nous poursuivrons en parlant de : croissance ou pas après la crise ?
Menu spécial Mutu Apéritif Amuse-gueules Ojja merguez Tagliattelle carbonara aux fruits de mer Salade verte - fromages Salade de fruits d'été glacée Thé ou café Boissons
Prix : 27 euros
Adresses : LES JARDINS CONTINI (prés de la place d'Alésia), 49 avenue du Général Leclerc, 75 014 Paris. Tel : 01 43 20 25 34 Fax : 01 43 21 63 11
Réservation : Vous pouvez nous envoyer une confirmation à
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
/ Objet : Réservation Dîner AGALM. PMF du jeudi 28 janvier 2010.
Amicalement,
Pour le bureau d'AGALM PMF: Le secrétariat Fax : 01 49 60 89 43 Mail :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
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Photos de club d'escrime en 1958 envoyées par Hélène CHILLAUD |
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Jeudi, 21 Janvier 2010 08:44 |
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Bonjour,
Je m'appelais Hélène CHILLAUD, j'étais en 6ème en 1958 et j'ai retrouvé par hasard ces photos de mon club d'escrime, avec des camarades de classe de Mutuelleville. Reconnaissez vous quelqu'un ? Je suis la plus grande sur la photo ! Je serai très heureuse d'avoir des nouvelles de celles qui sont sur cette photo.
Amicalement
Hélène CHILLAUD DUPOUY



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Photo de classe : 6ème M4 au Lycée de Mutuelleville 1961/1962, de la part de Kamel STAMBOULI |
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Jeudi, 21 Janvier 2010 07:48 |
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Année de 6ème M4 au Lycée de Mutuelleville - 1961 - 1962
ABITBOL Maurice
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PEREZ Marcel |
LOMONACO Léonard |
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SANHAJI Lotfi
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MEIMOUN Gérard |
DANA Jean-Pierre |
BELHASSEN Gilbert |
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| TERRIGUY Jean |
GIOMBRIONE |
VUILLEMIN Jean-Marc |
BISMUTH Paul |
STAMBOULI Kamel |
ROBIN François |
ZERDANI Abdelhamid |
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| CUDIA Robert |
DI GENOVA |
SARAGOSTI David |
BRAMI |
TSCHELLTZOFF Cirylle |
De la part de Kamel STAMBOULI MUTU - 1961/1968 |
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Lucido François, un ancien de Mutu/ PMF nous a aimablement adressé des photos de classe (de 1963 / 64 / 65). |
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Ces photos ne manqueront pas de raviver ces souvenirs et moments extraordinaires vécus pendant ces années.

Cliquer ici pour voir la collection de Lucido François.
Par ailleurs, François nous fait savoir qu’il est à la recherche de Journo Gérard connu en 1ere TI en 1964/1965 BEI électricité.
Si vous avez des nouvelles, n’hésitez pas à les adresser aux coordonnées suivantes :
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
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Message des Anciens et Amis du Lycée Carnot de Tunis |
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Lundi, 11 Janvier 2010 11:56 |
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PHILIPPE SEGUIN IN MEMORIAM
La mort de Philippe Séguin résonne comme la disparition de notre bonheur d'enfants de Tunis !
Nous nous souvenons de son attachement au lycée Carnot et aux valeurs transmises par nos professeurs.
Nous nous souvenons de l’homme qui sans hésitation, alors qu’il était Président de l’Assemblée Nationale, avait accepté d’être le Président d’honneur d’une association balbutiante.
Nous nous souvenons de l’homme pour qui servir de lien entre la Tunisie et la France a été un axe principal de sa vie.
Nous lui rendons hommage en étant présents à ses obsèques aux Invalides, lundi 11 janvier à 15h, et tout de suite en republiant l’entretien qu’il nous avait accordé, il y a quelques années.
En 1996, Effy Tselikas et Michel Hayoun ont rencontré Philippe Séguin alors président de l'Assemblée Nationale. Durant plus d'une heure sous les lambris dorés de l'Hôtel de Lassay, a résonné notre mémoire commune d'anciens élèves du lycée Carnot. La plupart des "anciens " ont fait le pèlerinage au Lycée Carnot, lors d’un séjour en Tunisie. Et vous ? J'y vais régulièrement, je ne fais pas de visite à Tunis sans passer au lycée. J'y suis allé avec mes enfants et je leur en parle souvent. Cela compte beaucoup pour moi. Comment dirais-je... en dehors de ma chambre, c'est l'endroit où j'ai passé le plus de temps. J'y suis entré en classe de douzième, en octobre 47 à 4 ans. J'ai fait tout mon primaire au petit lycée. A l'époque la douzième, c'était la première porte sur l'avenue de Paris. En douzième et en onzième on sortait en récréation dans la première cour, puis on passait dans la deuxième cour pour la dixième et la neuvième et enfin c'était la troisième cour pour la huitième et la septième. J'ai passé mon examen d'entrée en sixième et je suis entré au Lycée pour ma sixième et ma cinquième. Je me souviens bien de ma sixième, c'était la 6ème A1, avec Beuchet comme professeur de français-latin. Le meilleur élève s'appelait Malet. Pour moi, la 6ème et la 5ème n'ont pas été d'excellentes années, j'ai eu du mal à m'y faire: le changement de professeurs, l'éclatement du groupe qui avait fait quasiment le primaire ensemble. D'ailleurs, j'en ai retrouvés; certains m'ont écrit. J'ai quitté le Lycée Carnot à la fin de la 5ème. Et sans vouloir dévaloriser l'établissement de Draguignan dans lequel je suis entré, cela m'a paru beaucoup plus facile. Il faut reconnaître que le Lycée Carnot était de très bon niveau, les instituteurs étaient solides et les professeurs de haute qualité: par exemple Chaix et Beuchet étaient extraordinaires. Le passage de la Tunisie à la France, a t-il été un moment pénible? Oui, ce fut une rupture difficile, parce qu'à la fois le rapatriement, au delà des problèmes financiers, c'est surtout l'éclatement du cercle familial, l'éclatement de l'environnement. On perd ses amis, ses voisins, toutes ses habitudes. Ce n'est pas un moment facile. Encore que moi, j'ai eu la chance d'y revenir en vacances régulièrement jusqu'à 16 ans. Contrairement à d'autres pour qui il y eut rupture totale. Mes grands-parents ont quitté la Tunisie au moment de Bizerte. Avec la nationalisation des terres, ils n'avaient aucune raison particulière de rester. Pourtant, ma famille était établie en Tunisie, depuis quatre générations. Moi, je suis né en Tunisie, mon père aussi, mon grand père paternel est venu à 5 ans en 1895. Ses parents étaient originaires de Bordeaux, où Je n'ai que de vagues cousins. C'est pourquoi mes racines, mes liens sont avec la Tunisie. C'est là que j'ai appris à bouger, à marcher, à courir, à nager. Certains les rejettent, alors que moi, j'assume ma terre natale; je reconnais la Tunisie d'aujourd'hui comme terre natale, et j'ai la chance aussi d'avoir suffisamment de notoriété maintenant pour que non seulement on admette que je la revendique. Comme terre natale, mais beaucoup plus même, quand je vais là-bas, je suis encore plus dans ma terre natale, parce que tout le monde s'ingénie à me le rappeler et gentiment à s'en réjouir.
Vous, et la Tunisie, c'est une vraie histoire d'amour? J'y suis né, j'y ai passé toute mon enfance et les étés de mon adolescence. Je connaissais à l'époque essentiellement Tunis et tout le Nord du pays: Bizerte bien sur, Tabarka, Hammamet, Nabeul, Korbous, Béja (j'avais de la famille à Béja). J'ai vu ma première neige à Ain-Draham. Je suis incollable sur toutes les plages des environs de Tunis et du Nord: on y allait tout le temps en famille. Je connaissais aussi les îles Kerkennah, on s'y rendait en bateau à partir de Sfax. Je ne suis pas retourné en Tunisie pendant 10 ans de 1961 à 1971-72, étant étudiant à l'Ecole Normale d'instituteurs, en faculté d'histoire d'Aix-en-Provence puis à l'ENA Après, en y allant régulièrement, c'est là que j'ai découvert le reste de la Tunisie: Tozeur, Gabès, Djerba... Et cette enfance hors de France, que vous a t-elle enseigné? J'ai été incontestablement très marqué par la multiplicité culturelle. Nous, les enfants, à notre échelle de petits, nous partagions les mêmes jeux, nous participions à toutes les fêtes et avec les trois calendriers, nous cumulions les congés scolaires, sans faire de différence. Ce n'est qu'à 9-10 ans, que j'ai entendu les distinctions: "c'est un juif, c'est un arabe, c'est un sicilien" A l'échelon des adultes la coexistence pacifique était plus ambiguë C'était effectivement une cohabitation de communautés. On vivait ensemble, on se fréquentait les uns les autres, mais chacun conservait sa spécificité. Lorsque survenait un mariage inter-communautés, chrétien-juif, chrétien-musulman, musulman-juif, tout Tunis en parlait; mais aussi, il faut être juste, on jasait autant pour un mariage protestant-catholique Moi-même, les deux femmes qui s'occupaient de moi de 0 à 7 ans, était l'une maltaise que j'appelais tantine, l'autre, une vieille dame juive livournaise madame Lumbroso. Ma mère travaillait, elle était institutrice dans une école franco-arabe. Alors quand elle ne pouvait pas me faire garder, j'allais souvent dans un coin de sa classe faire mes devoirs. Dès le départ, comme vous le voyez, je ne risquais pas d'entrer au " Front National " tout de suite. Je me souviens d'ailleurs d’une anecdote significative: ma mère dans sa classe franco-arabe à majorité tunisienne, avait demandé un jour " Qui est français ?" et toute la classe s'était levée. La culture française, avec tous ces gens différents, était un élément fédérateur. Le Lycée Carnot, lui aussi, était un lieu où se retrouvait une situation multiculturelle, mais tous les élèves étaient liés par cette culture française. Regardez les noms derrière n'importe quelle photo de classe: vous avez des français, des siciliens, des juifs, des italiens... A l'époque l'élite tunisienne était à Sadiki, ce n'est qu'après qu'elle est venue à Carnot. Ce que l'on peut tirer comme enseignement, de toutes ces situations existant en Tunisie, montre que l'on pouvait vivre ensemble. C'est que la relation entre les gens dans ce pays, cette relation va au delà de la simple solidarité d'origine; les gens se reconnaissent. Je vous en donne un exemple... France 3 fait une série sur les hommes politiques, chacun pouvant choisir son réalisateur. Moi j'ai choisi Serge Moati: parce qu'au delà des clivages politiques, nous partageons les mêmes valeurs fondamentales. Vous êtes désormais notre Président d’honneur, en dehors de regrouper les "anciens" quel rôle peut jouer l'association ? Comme priorité, je suis particulièrement sensible à la relation franco-tunisienne Le Lycée Carnot est une des plus belles réussites de cette relation, de ce qu'elle a pu faire et de ce qu'elle doit rester. Les "anciens" sont un groupe de personnes qui témoignent de ce que cette relation a de fécond et leur rôle est de faire en sorte qu'elle perdure. Renouer les liens, c'est extrêmement important. Par exemple, le Lycée Carnot a donné naissance aujourd'hui à un Lycée tunisien et à un centre culturel français. Il faut que les gosses, du Lycée d'aujourd'hui, n'aient pas honte de s'être appelés Carnot. Je crois qu'il faut les aider à assumer leur filiation: une initiative intéressante serait de créer un prix récompensant un élève de ce Lycée. Tout ce qui permet d'ouvrir le présent sur l'histoire joue un rôle positif. Dans ma ville, j'ai fait transformer le régiment d'Epinal en régiment de tirailleurs d'Afrique du Nord, en hommage à la tradition historique. Pour célébrer les cérémonies de la Libération, ce régiment avait organisé une journée "portes ouvertes". Avec leurs uniformes, leurs symboles, leurs emblèmes, on se serait cru à Tunis. D'ailleurs, il faudra que les anciens de Carnot viennent à Epinal rencontrer ce régiment. L'association peut donc vraiment jouer ce rôle de lien entre le passé et le futur, entre la Tunisie et la France et entre tous ces gens qui se reconnaissent comme la composante de ces ponts, Que tous ceux qui sont passés par les bancs du Lycée Carnot se mobilisent à cet effet.
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Superbes photos anciennes de Tunisie : nostalgie quand tu nous tiens. |
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Jeudi, 07 Janvier 2010 11:34 |
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Retrouvailles à Toulon des anciens du Lycée Pierre Mendès France au Cercle des Officiers Mariniers en photos : |
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Mardi, 05 Janvier 2010 13:26 |
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Environ 200 personnes étaient présentes à cette rencontre dédié au sud de la France de l'Association des Anciens de Lycée Pierre Mendès France à Toulon le 9 mai 2009 dernier au Cercle des Officiers Mariniers.
Des professeurs enthousiastes, des anciens qui se retrouvent, un orchestre branché, une ambiance décontractée, amicale, naturelle, la famille de Mutu, toutes races, couleurs et religions confondues, poursuit son bout de chemin dans la fraternité, l'amitié et la diversité.
Cliquer sur les liens pour défiler les photos par collection :
- Collection Ange Leonforte Toulon 2009
- Collection Luc De Matteis Toulon 2009
- Collection Rastouil Roger Toulon 2009
- Collection Vautier Toulon 2009
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